Ce GDR s’intéresse à la façon dont on produit des indicateurs, des indices et des proxies. Ces outils d’analyse aident à cibler, orienter notre attention vers des domaines de connaissance en rapport avec une meilleure appréhension des systèmes étudiés (écosystème, géosystème, sociosystème, systèmes territoriaux, …) et des phénomènes ou processus analysés (dégradation des terres, évolution de la biodiversité, désertification, déforestation). Ils permettent en retour une lecture plus rapide (sorte de raccourci) de nos territoires ou de l’analyse de leurs dynamiques spatio-temporelle. L’objectif de ce GDR est d’étudier et développer des méthodes qualitatives et quantitatives d’analyse d’indicateurs afin d’identifier l’importance de chaque facteur ou variable qui les constitue en lien avec un thème environnemental d’impact sociétal. Deux approches sont plus particulièrement étudiées : 1) l’analyse des méthodes de construction des indicateurs et indices spatialisés produits pour appréhender les dynamiques des territoires soumis aux impacts des changements globaux, 2) la détermination d’analogies (ou d’« invariants profonds ») entre certains motifs/ structures/ patterns observés. Cela comprend la recherche de tendances équivalentes de forme, de structures, de distribution statistiques, des observables issus des données qui sont des proxies/motifs spatiaux, spectraux et temporels à étudier pour caractériser des connaissances et en faire émerger de nouvelles, sur des processus comme la dégradation des terres, la biodiversité, les espaces fragmentés des forêts. Les enjeux de recherche sont liés fortement à l’identification de proxies en lien avec un processus, et non une observation. La dimension spatio-temporelle pour identifier les patterns, changements ou anomalies est essentielle.

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